Parmi les plus fréquentes :
• attendre trop longtemps avant de signaler les dommages
• penser que l’arrêté communal suffit à ouvrir des droits
• accepter une expertise d’assurance sans en comprendre les conclusions
• engager des travaux sans diagnostic adapté
• ignorer les délais applicables en assurance, notamment la prescription biennale.
L’arrêté communal est une étape importante, mais seul l’arrêté ministériel permet la reconnaissance officielle de l’état de catastrophe naturelle. De même, toutes les fissures ne relèvent pas nécessairement du même traitement technique : une solution doit toujours être adaptée à la cause réelle du problème.
Avant toute décision importante, il est essentiel de prendre le temps de comprendre sa situation, les démarches possibles et les conséquences à long terme. L’ANVCNS accompagne les particuliers afin de les aider à éviter ces erreurs et à y voir plus clair dans leurs démarches.